Les Ordures ménagères classiques sont mises en décharge, incinérées et parfois compostées. Dans le cadre du contrat avec l’Adelphe, la Communauté de Communes bénéficie de la garantie de reprise des matériaux triés, grâce aux conventions signées avec chacune des filières (verre plastique, métal, papier, carton, aluminium) qui se chargeront de leur offrir une seconde vie.
Le verre est recyclable à l’infini, sans perte de matière, ni de qualité. Le recyclage du verre permet une économie de 100 kg de fuel pour une tonne de verre, soit un tiers d’énergie en moins.
L’aluminium se recycle totalement pour entrer ensuite dans la composition de vérandas ou de fers à repasser, notamment.
Pour fabriquer 90 000 tonnes de pâte à papier recyclé, il faut 105 000 tonnes de papier de récupération, ce qui permet de sauver l’équivalent de 420 000 tonnes de bois de forêt.
Dans la grande famille du plastique recyclé, on trouve le PVC qui permet de fabriquer des tuyaix, des revêtements de sols, le PET qui entre dans la composition des emballages ou des boîtes d’œufs, et enfin le PEHD dont sont faits certains sacs de supermarché.
L’acier recyclé est très utilisé dans l’industrie automobile, sous forme de pièces de moteur, de portières de voiture, mais pas seulement, puisque boîtes de conserve et lave-linge en sont issus, aussi.
Un doute sur la destination d’un déchet ? Si vous n’êtes pas sûrs de bien faire, il reste préférable de jeter un emballage de quelque nature que ce soit dans votre poubelle habituelle plutôt que risquer la contamination de toute une collecte de conteneurs.
Notre partenaire, l’Adelphe, créée en 1993, a reçu l’agrément des Pouvoirs Publics, pour sa qualité de co-responsable de l’application du décret 1er avril 1992, confiant aux producteurs de biens de toute nature, la responsabilité de pourvoir à l’élimination des déchets d’emballages ménagers qui y sont attachés. Grâce aux contributions versées par ces producteurs, Adelphe apporte aux collectivités locales son soutien pour la mise en place et le fonctionnement de la collecte sélective, tant sur le plan financier que sur celui de la garantie de reprise par les filières de matériaux.
Abandonnés dans la nature, certains déchets rejettent dans le sol des substances toxiques (piles, batteries, peintures, vernis, huiles …). Ces effets sont accentués par les eaux de pluie qui facilitent le ruissellement et l’infiltration de matériaux liquides dans le sol. D’autres, apparemment inoffensifs, constituent pourtant une réelle pollution visuelle, particulièrement longue de surcroît. En dehors de toute filière de recyclage, la plupart des déchets et monstres laissés dans la nature ne sont pas biodégradables.
Chaque habitant de la Communauté de Communes génère un volume moyen annuel de déchets de 450 kg, soit pour l’ensemble des 21 221 habitants, un total de 9 500 tonnes. Aujourd’hui, la collecte est effectuée en porte-à-porte pour les ordures ménagères ou par apport volontaire pour les autres types de déchets dans l’une des deux déchetteries de Saint- Valery et Cany-Barville (cette dernière sera à court terme localisée sur un nouveau site approprié et adapté aux utilisateurs), ainsi que dans les conteneurs dédiés au verre, au plastique, au papier...
Le tri sélectif est supporté conjointement par les foyers et par la Communauté de Communes qui a choisi le mode de financement du service public d’élimination des déchets ménagers.
Trois options lui étaient permises :
C’est la TEOM qui a été retenue. En effet avec la TEOM, le Budget Général de la Communauté de Communes peut abonder le montant de ses recettes, si celles-ci ne couvrent pas la totalité des dépenses. Un avantage que ne permet pas la REOM, qui elle, oblige en pareille situation à tout faire financer par le contribuable. Il s’agissait de trouver un bon compromis pour ne pas faire tout supporter par le contribuable ou par la Communauté de Communes, mais aussi de remédier à des disparités sur le territoire.
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